26/02/2010
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Le 2 mars prochain aura lieu la réunion Plateforme Bars/Concerts, à Périgueux.

Depuis janvier 2008, dates des "premières Rencontres Nationales des Cafés-Culture" qui se sont déroulées dans le cadre des BIS, à Nantes, des rencontres-débats ont été proposés afin d’aborder les aspects sociaux, culturels et économiques des Cafés-Culture.
Portées par le Collectif Culture Bar-Bars et co-organisées avec le Pôle de coopération des acteurs pour les Musiques Actuelles en Pays de Loire, ces rencontres ont pour objectif de se pencher collectivement sur la situation des Cafés-Cultures, leur rôle en matière de mixité sociale, de développement économique local, d’émergence artistique, de brassage des publics, de régulation des comportements et de développement culturel et d’en identifier tous les maux afin de trouver la ou les meilleures solutions, tant au niveau local que national.
Ces rencontres ont permis d’aboutir à la création d’un groupe de travail national, animé par le Pôle et le Rama, et où se retrouvent autour de la table des négociations les différents partenaires (le syndicat d’employeur Hôtellerie Restauration UMIH, SNAM-CGT, Régions Pays de la Loire et Aquitaine, Ministère de l’Intérieur, Ministère de la Culture, Collectif Culture Bar-bars).
Dans ce contexte, la plateforme a pour ambition de finaliser un plan de soutien concerté aux Cafés-Culture.
La négociation de cette prochaine réunion, porte sur l’obtention de différentes aides :
- une aide à la rénovation des bars,
- une aide à l’emploi artistique,
- un soutien à l’engagement d’intermittents du spectacle et musiciens amateurs sur scène,
- un simplification administrative.
Ainsi, c’est à la fois l’importance des cafés pour le développement d’artistes et pour le "vivre-ensemble" d’une société qui est mis en avant.
Actualité brulante :
La situation des bars aujourd’hui est compliquée. Une réflexion est engagée à Bayonne autour des horaires de fermeture des bars. Comme dans d’autres villes de l’hexagone, il est désormais question au sein de la mairie, de fermer bars et restaurants à minuit en semaine et à 1 heure le week-end. Une décision qui, selon Pierre Barat, représentant des cafetiers bayonnais, pourrait avoir de lourdes conséquences sur les établissements de la ville, dont on connaît la concentration notamment au Petit Bayonne.
Une pétition circule sur le web : http://www.petitionduweb.com/Ouverture_des_bars_et_restos_de_Bayonne_jusqu___224__2h-6077.html
25/02/2010
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2010, l’indépendance s’organise !

Les labels indépendants de la région aquitaine en coopération avec cd1d.com inaugurent en cette nouvelle année, la plateforme numérique 1d-aquitaine.com.
Un seul objectif !
Ouvrir un espace commun pour nourrir et entretenir votre curiosité !
Avec plus d’une centaine de productions discographiques inédites chaque année, les producteurs indépendants installés en Aquitaine cultivent la diversité musicale avec détermination et passion. Ils sillonnent et tracent les expressions de la création contemporaine, chacun explorant les milles facettes d’un courant musical.
La plateforme réunit tous les labels de la fédération et permet d’accéder à tous les styles musicaux. Venez découvrir, écouter, dévorer, soutenir, les labels indépendants. Vous pourrez accéder à tous les formats de diffusion ; de beaux albums CD et vynils mais aussi charger vos accessoires numériques avec des fichiers de qualité mp3 et flac.
La plate forme est en ligne sur www.1d-aquitaine.com
Cet outil a été réalisé avec le soutien du Conseil Régional d’Aquitaine et de la Drac Aquitaine.
24/02/2010
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Une offre commune d'éducation pour les collèges et les lycées.

Construire une offre commune d’éducation pour collèges et lycées ? C’est la mission que se sont fixée les adhérents du RAMA, la Région, la DRAC et le Rectorat de Bordeaux.
Le projet est en cours de bouclage pour fin mars.
Cinq relais suivent le programme : Ampli, à Billère (Pau), le Sans Réserve (Périgueux), le Florida (Agen), l’AMAC Café Music (Mont de Marsan), et la RockSchool Barbey (Bordeaux).
Ce projet commun, inséré dans les programmes académiques, élaboré par le RAMA sera envoyé aux collèges et lycées. Les enseignants pourront alors choisir dans ce programme différents modules éducatifs à proposer à leurs élèves.
03/02/2010
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Premier bilan des Rencontres Politiques Publiques et Musiques actuelles - Appel à la création d'un espace inter-fédéral des musiques actuelles.

Les rencontres nationales « politiques publiques et musiques actuelles » se sont déroulées à
Nantes dans le cadre des Biennales Internationales du Spectacle les 19 et 20 janvier 2010.
A l'initiative d'un regroupement de trente fédérations nationales et de réseaux territoriaux, elles ont réuni un grand nombre d'acteurs, d'élus, et de techniciens pour deux jours de débat sur la place des musiques actuelles dans les politiques publiques.
La qualité des travaux et des échanges, montrent le degré de lucidité et de responsabilité acquises par les acteurs des musiques actuelles. Les expériences emblématiques mises en débat révèlent le chemin parcouru par ce secteur foisonnant et innovant. Les réflexions économiques et politiques ont montré une volonté des acteurs de s'engager sur des voies nouvelles : création de pépinières, transfert de savoir-faire, mises en place de coopérations transversales, explorations des techniques de ressources humaines...
L'attachement revendiqué par l'ensemble des participants au respect de la diversité culturelle appelle la nécessité de la coopération et de la solidarité, à une époque de grande difficulté et de précarisation. Ce moment a permis de dégager une volonté d'observation des pratiques artistiques, où l'approche qualitative trouve sa place. Il a été à nouveau affirmé la nécessité de concertation et de co-construction des politiques publiques dans une économie plurielle.
C'est dans cette dynamique que les réseaux territoriaux et les fédérations nationales de
musiques actuelles ont signé une déclaration d'intention pour la création d’un espace interfédéral de coopération.
Conscients des enjeux artistiques, culturels, économiques, sociaux, politiques appelant à une
meilleure coordination et des actions concertées, les signataires de la déclaration ont décidé de
mettre en commun leurs réflexions autour de deux axes principaux de travail :
· la coopération : capitaliser, échanger, articuler des actions,
· la revendication : coordonner, porter et rendre compte de revendications communes.
C'est la première fois qu'un regroupement d'acteurs de musiques actuelles présente un front
commun avec la volonté de l'inscrire dans la durée.
Retrouvez la déclaration d'intention complète ainsi que la liste des signataires dans le document Pdf ci-dessous.
_____décla-intention-interfédé.pdf
02/02/2010
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Deuxième bilan des Rencontres Politiques Publiques et Musiques actuelles - Signature du protocole de coopération inter régionale (Aquitaine, Centre, Pays de la Loire)

Le RAMA et 14 de ses adhérents ont participé aux BIS de Nantes et aux Rencontres Nationales « Politiques publiques et musiques actuelles » organisées par le Pôle, le 19 et 20 janvier 2010 à Nantes. Dans le cadre de ces rencontres, le RAMA est intervenu sur plusieurs forums « Les coopérations économiques » et « quelle gouvernance pour une co-construction des musiques actuelles ?» au cours desquels les débats se sont engagés. (Vous pouvez retrouver l'intégralité de ces débats retransmis en streaming sur le site du Pôle / www.lepole.asso.fr).
Notre présence à ces rencontres fut marquée par la signature du protocole de coopération inter-régionale entre l’Aquitaine (RAMA), la région Centre (FRACAMA) et Pays de la Loire (le Pôle).
Le secteur d’activité des musiques actuelles s’organise pour répondre aux exigences des projets, mais aussi pour trouver des solutions devant les difficultés qu’il rencontre. Dans ce contexte culturel en pleine mutation, il est convenu entre ces trois structures de préfigurer la mise en œuvre de coopérations en 2010.
Les Pôles régionaux musiques actuelles de ces trois régions ont donc décidé de passer un nouveau cap. Il s’agit de construire un tronc commun d’actions envisageables dans le cadre d’une coopération transrégionale et à cette fin explorer les possibles autour de :
1/ des NTIC (radios et médias numériques, les supports dématérialisés, la patrimonialisation immatérielle, la billetterie numérique, les enseignements immatériels),
2/ l’emploi artistique et culturel ainsi que la coopération économique,
3/ le développement durable.
Afin d’appréhender au mieux ces futures coopérations, la Fracama, le Rama et le Pôle envisage d’engager dès 2010 la formalisation conjointe d’un réseau de compétences. A cette fin, ils se doteront des moyens humains et organisationnels nécessaires, à la fois internes aux structures, et en mutualisant le cas échéant ces moyens.
Par ailleurs, afin d’affiner leurs connaissances réciproques, et dans une volonté de transparence, d’échanges réciproques, et de solidarité entre réseaux, les Pôles inviteront réciproquement des représentants des deux autres structures à leurs assemblées générales.
Propos de Florent Teulé, directeur du RAMA recueillis à la suite de cette co-signature :
« Je crois que nous pouvons faire un bilan positif des rencontres nationales « Politiques publiques et musiques actuelles ». Au-delà des débats, dont nous aurons l’occasion de reparler, le secteur et le RAMA ont fait un grand pas.
Par une habitude ancienne de collaboration et des valeurs partagées, nous travaillons depuis longtemps avec deux réseaux régionaux en particulier (le Pôle des pays de la Loire et FRACAMA de la région centre). L’opportunité des BIS et de la dynamique nationale nous a poussé à formaliser un protocole de coopération entre nos trois régions afin de travailler ensemble sur des thématiques. Le Bureau, dans son rôle de réactivité, a donc pris la décision de signer le protocole en présence du Président du CR Pays de la Loire et de Frédéric Vilcocq, Elu à la culture et à l’économie créative
. L’idée est d’assurer le partage des bonnes idées et des compétences présentes sur les territoires. Pour assurer la convivialité de ce rapprochement, nous envisageons de réunir en juin les trois réseaux pour un temps d’échange.
Ces rencontres nous ont également permis :
- Pour le secteur, de signer la déclaration d’intention réseaux/fédérations. Ce qui est une grande première ! (voir article ci-dessus)
- Pour le RAMA, de nouer des contacts intéressants. Notre région est apparut comme un des territoires les plus innovants et c’est une bonne chose. »
25/01/2010
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La réponse au rapport Zelnik par la FELIN (Fédération Nationale des Labels Indépendants)

Si quelques préconisations demeurent intéressantes (TVA à 5,5% pour la musique, refus de la licence globale), la Fédération Nationale des Labels Indépendants (FELIN) juge le rapport Zelnik peu convaincant et manquant cruellement d'ambitions.
Voici leur propos :
"Si l'accès pour les plateformes à tous les catalogues, à égale condition est une bonne chose, la Carte Musique semble plus une compensation aux Majors pour l'abandon de leur position dominante en ce domaine. Nos labels, découvreurs de talents, véritables piliers de la diversité musicale n'en profiteront pas. C'est, de plus, mettre encore plus sous perfusion, aux frais du contribuable, les producteurs. Il en est de même avec l'élargissement du Crédit d'Impôt dont la majorité de nos labels ne bénéficient pas (critère de la langue).
Aucune mesure ne va à l'encontre de la dévalorisation de la musique à laquelle participent notamment les sites de streaming. Il est de même paradoxal d'insister pour que l'industrie du livre garde la maîtrise de son prix de vente quand l'industrie du disque l'a abandonné."
LA FELIN demande une ouverture des débats plus large et plus consistante au disque physique, abandonné par tous alors qu'il représente encore 80% du marché ; c'est un non-sens économique et stratégique.
La fédération FELIN appelle à une véritable concertation de l'ensemble des producteurs, autour de tous les sujets, sans exclusive. Il en va de la diversité musicale représentée par des centaines de producteurs passionnés, produisant des milliers de jeunes talents chaque année.
ps : ci-joint leurs propositions envoyées à la Mission Zelnik.
mission_C_I__FELIN.pdf
07/01/2010
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La mission Zelnik demande l'instauration d'une "taxe Google"
La mission Zelnik a remis mercredi 6 janvier au gouvernement une série de propositions pour améliorer l'offre légale de biens culturels sur internet et la rémunération des créateurs, dont l'instauration d'une "taxe Google" sur les revenus publicitaires en ligne. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, avait confié début septembre à Patrick Zelnik (Pdg du label indépendant Naïve), Jacques Toubon (ancien ministre de la Culture) et Guillaume Cerutti (Pdg de Sotheby's France) une mission sur "création et internet" pour compléter le dispositif de sanctions prévu par la loi Hadopi.
Cette mission a conduit plus de 100 auditions individuelles et plusieurs tables rondes avec les
principaux acteurs des secteurs de la musique, du livre, et de l’audiovisuel et du cinéma. Vingt-deux propositions ont été formulées.
"Le secteur de la musique est celui où les enjeux d'Internet sont les plus forts", souligne Guillaume Cerutti. "Hadopi est nécessaire mais non suffisant", ajoute Patrick Zelnik.
Dans le domaine musical, la mesure la plus saillante concerne la négociation des droits dans l'univers numérique. "Pour la radio sur Internet, nous proposons l'alignement sur le système qui fonctionne avec la radio hertzienne, avec l'instauration d'une licence légale", explique M. Cerutti. L'objectif est de mettre fin au "morcellement des acteurs", avec des sites de streaming tels que Deezer, devant négocier avec chaque maison de disque pour diffuser ses catalogues. La mission préconise un délai d'un an pour que cette gestion collective soit intégrée de manière volontaire.
Le collège appelle également à la mise en place, au bénéfice des jeunes internautes, d'une carte numérique permettant d'accéder à une offre légale de musique en ligne, que ce soit en streaming ou en téléchargement. L'Etat devrait contribuer à hauteur de 50 % à la mise en place de ce dispositif.
INSTAURATION D'UNE "TAXE GOOGLE" ?
"Nous avons reçu plusieurs pistes de financement", notent les auteurs du rapport. Lors des phases de consultation, la Sacem et l'Adami, les deux principaux organismes qui gèrent les droits des musiciens en France, s'étaient accordées pour demander la création d'une nouvelle "contribution" prélevée sur les abonnements à Internet et censée compenser les pertes subies par l'industrie musicale – estimées à 750 millions d'euros depuis 2003 – en fonction du chiffre d'affaires des fournisseurs d'accès à Internet et modulable en fonction du volume global des échanges non autorisés.
Mais les membres de la mission ont plutôt opté pour deux autres types de dispositif. Le premier est la création d'un prélèvement obligatoire sur les revenus de la publicité en ligne, une sorte de "taxe Google". En révisant à la baisse la quote-part d'application de la TVA, réduite à 5,5 % chez les fournisseurs d'accès à Internet, la mission espère également trouver une autre ressource. A l'occasion des vœux aux personnels de la culture, le président Nicolas Sarkozy devrait, jeudi 7 janvier, donner son avis sur ces propositions.
En résumé, la France devra agir sur trois terrains : le passage au taux réduit de TVA pour l’ensemble des produits culturels, que le développement d’internet ne fait que rendre plus urgent encore ; la simplification de la gestion des droits d’auteur dans l’univers musical, que les
tergiversations successives de la Commission ont plongé dans une totale confusion ; enfin,
la nécessaire réflexion collective face aux défis que le développement de géants américains
sur internet, tel Google, opposent à l’Europe, à ses créateurs et à ses industries culturelles.
Rapport complet à télécharger ci-dessous.
Rapport_Creationetinternet_zelnik[1].pdf
17/12/2009
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Etude réalisée sur "La France associative 2009, Bénévoles et associations : l'engagement face à la crise"

La "France associative en mouvement" s'impose désormais comme l'un des grands rendez-vous
annuels d'information et d'analyse sur l'évolution du monde associatif.
La septième édition dresse le bilan des associations nouvelles et de l’emploi en 2008. Elle met aussi l’accent sur l’inquiétude des responsables associatifs face à la crise.
Vous trouverez le contenu de ce rapport dans le fichier PDF ci-dessous. Ce document et les chiffres clefs détaillés sont également répertoriés dans notre rubrique "Centre de Ressources" dans "documents".
Pour plus d'informations voir le site
http://recherches-solidarites.purewebbing.com/
Lafranceassociativeedition2009.pdf
15/12/2009
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Les Rencontres Politiques publiques et Musiques actuelles le 19 et 20 janvier à Nantes

Les 19 et 20 janvier 2010, en ouverture des Biennales Internationales du Spectacle (Bis) qui se dérouleront à Nantes, les fédérations nationales et les réseaux territoriaux "musiques actuelles" organisent deux jours de rencontres nationales.
Ces rencontres s'articulent autour de six forums abordant des thèmes transversaux autour de la coopération et de la co-construction dans le secteur des musiques actuelles.
Ces rencontres vont permettre, dans un premier temps, aux acteurs des musiques actuelles d'échanger sur leurs réalités et sur les difficultés et les succès qu'ils rencontrent, afin d'imaginer collectivement des perspectives.
Dans un second temps, il s'agira de mettre en débat l'ensemble de leurs réflexions avec les élus , les techniciens de l'Etat (administration centrale et services déconcentrés), les collectivités territoriales, les organisations professionnelles.
A cette occasion, le Rama anime le 19 janvier 2010 le forum 3 sur les coopérations économiques, de 15h45 à 17h30.
Le 20 janvier 2010, de 15h15 à 16h45 le Réseau Aquitain participe au forum 6 sur le thème "Quelle gouvernance pour une co-construction des musiques actuelles ?", forum animé par le Pôle.
Ce temps d'échanges est l'occasion notamment de valoriser et capitaliser ces innovations et ces expériences menées en France.
Les modalités d'inscription se font en ligne sur le site du Pôle : www.lepole.asso.fr.
La fiche d'inscription est à retourner avant le 24 décembre par mail à : rencontre-nationale@lepole.asso.fr / tel 02 40 20 03 25
Le RAMA regroupe les inscriptions de ses adhérents et organise à cette occasion un co-voiturage au départ de Bordeaux et les réservations d'hôtel à Nantes. Contactez Floriane, au RAMA.
plaquette-programme_des_Rencontres_Nationales_Politiques_Publiques_et_MusiquesActuelles.pdf
14/12/2009
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Les musicos sur les starting-blocks, Musique de RU, c'est reparti !

Créé par le Crous de Bordeaux, le tremplin « Musiques de RU » est devenu national depuis trois ans. Ouvert à tous les genres musicaux, mais seulement aux étudiants, un jury sélectionnera parmi leurs favoris, cinq finalistes qui s'affronteront à Bordeaux-Pessac le 26 et le 27 mai. Le premier et son second gagneront une tournée française, le troisième groupe sur le podium, quant à lui, gagnera une scène ouverte à la Rock school Barbey. Dans le cadre des campulsations en octobre 2010, les lauréats finalistes seront programmés à Rock et Chanson. Les gagnants de l'année dernière, les Concrete Knives passent aujourd'hui des auditions pour les printemps de Bourges et les montpelliérains du Perfect Hand Crew sont allés jouer aux Jazz Pulsation de Nancy.
28/10/2009
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"RAMAsse ton gobelet" : une opération éco-responsable.

Depuis janvier 2009, le RAMA a initié une démarche d'ateliers-concertations en direction des festivals adhérents sur la thématique du développement durable.
L'objectif était, sur chaque territoire concerné, de réunir autour de la table les opérateurs, collectivités et citoyens afin de faire émerger des pistes de travail pour des manifestations plus éco-responsables.
Il s'agissait également d'impulser une dynamique qui, au delà des festivals, concernerait l'ensemble des acteurs adhérents du RAMA.
Le prêt de matériel et la mutualisation des achats sont apparus comme les axes majeurs sur lesquels se portaient les besoins. Aussi, du fait de l'engouement des membres, soucieux de leur impact environnemental, une 1ère expérience d'achat groupé fut réalisée avec les verres consignés.
Le bilan : 20000 verres logo-typés pour 7 structures et un essai parfaitement réussi.
L'objectif aujourd'hui est de poursuivre ce travail sur un ensemble de biens et de services via, notamment, la création d'une centrale de référencement éco-responsable ainsi que le développement de partenariats sur les transports, l'innovation technologique, la communication...
Contacts :
Vanessa Escaiche / RAMA
05.56.84.15.26 / 06.37.45.37.98
14/10/2009
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Bouleversement des pratiques culturelles de Français : les musiques actuelles ont le vent en poupe
Entendu ce matin mardi 13 octobre 2009 sur France Inter (revue de presse) :
« Le chiffre est dans Télérama, cette semaine. L'hebdomadaire s'est procuré l'enquête que le ministère de la Culture réalise tous les dix ans sur les pratiques culturelles des Français.
Les moins de 35 ans ont des pratiques culturelles différentes de leurs aînés. C'est vrai de toutes les générations. Mais là, il s'agit d'un bouleversement. Encore un chiffre : 1% seulement des 15-35 ans classent le classique en tête de leurs préférences musicales.
On disait, il y a quelques années, que les amateurs de rock viennent au classique à la quarantaine. On sait aujourd'hui que ce n'est pas vrai. Les goûts acquis à l'adolescence demeurent. Et aujourd'hui, les goûts des moins de 35 ans vont à la musique et au cinéma anglo-saxons.
L'idée n'est pas de jouer les vieux ronchons et de dire : "c'était mieux avant", mais de constater le changement. Il affecte aussi la télévision et la radio. Le temps passé devant les écrans, qu'ils soient d'ordinateur, de console de jeu ou de portable, est du temps pris au mastodonte de la culture de masse qu'était jusque-là la télé.
Et c'est ce rapport à l'écran qui recèle la mutation la plus profonde. Quand on est devant l'ordinateur, la vieille distinction entre culture savante et culture populaire explose : Fini les hiérarchies. »
Lu hier soir dans le rapport de José Darroky sur l’Economie créative dans l’agglomération bordelaise :
« Du côté de l'attractivité de la vie culturelle, malgré son engagement financier, Bordeaux ne semble pas pouvoir se targuer d'un rayonnement majeur identifié à son territoire. Pourtant il est une filière complète qui, sous condition d'une attention accrue, pourrait rapidement constituer une référence locale de portée internationale : les musiques actuelles. »